Yohanne Lamoulère et Antoine Bruy rejoignent Tendance Floue !

/// Nouveaux photographes ///

Nous sommes très heureux de vous annoncer l’arrivée de Yohanne Lamoulère et Antoine Bruy au sein du collectif.


Yohanne Lamoulère, série “Gyptis & Protis”, 2017

Yohanne Lamoulère est née en 1980 et vit à Marseille. Elle est diplômée de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, et lauréate, entre autres, de la commande publique CNAP/Ministère de la Culture « La jeunesse en France » (2017). Par le truchement de la photographie, Yohanne Lamoulère recherche cette chose archaïque et un peu désuète : la compagnie des gens. Le déracinement est sans doute une de ses obsessions, tout comme l’effacement des quartiers populaires sous la pression des paysages métropolitains. Elle a témoigné du processus migratoire en France et à l’étranger, notamment des conditions de vie et de travail des saisonniers agricoles migrants et de celles des laissés pour compte de l’emploi. La ville de Marseille et sa périphérie est son terrain d’étude privilégié depuis une dizaine d’années. Elle a publié « La Roue » avec Patrick Herman (éditions Khiasma, 2006), « Bord à Canal » avec Jean-Bernard Pouy (éditions Invenit, 2010), et prépare actuellement un ouvrage rassemblant son travail sur Marseille (à paraître en 2018 aux éditions du Bec en l’air).

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Antoine Bruy, série “The White Man’s Hole”, 2017

Antoine Bruy est né en 1986 et vit à Lille. Il est diplômé de l’École supérieure de photographie de Vevey, et lauréat, entre autres, du Emerging Photographer Fund (2017), de la bourse pour la photographie de la Fondation Lagardère (2017) et du prix HSBC pour la photographie (2018). Son travail se concentre principalement sur la relation que l’Homme entretient avec son environnement physique et intime en lien avec les conditions économiques et intellectuelles qui le déterminent. À travers une approche documentaire au long cours, il s’est intéressé aux habitants du bassin minier franco-belge, aux Roms en France, et aux personnes qui ont fait le choix de l’autosuffisance, loin des villes, en Europe et aux États-Unis. Plus récemment, il a entrepris un essai photographique sur la construction de l’identité australienne au travers de ses « mythologies ». Il prépare actuellement un ouvrage à paraître en avril 2018 aux éditions Xavier Barral.

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